Théo, policier mis en examen après un refus d’obtempérer : exigeons une justice qui tienne compte des faits !

Pétition adressée à : Pétition adressée au garde des Sceaux, ministre de la Justice

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Justice et sécurité

Deux coups de feu. Un automobiliste mort. Et un jeune policier municipal aujourd’hui mis en examen pour avoir fait usage de son arme lors d’une intervention qui aurait pu lui coûter la vie.

Ce policier s’appelle Théo. Il exerce au Pontet, dans le Vaucluse. Voici ce qui lui est arrivé.

Dans la nuit du 14 au 15 juillet 2026, vers 2 h 30 du matin, une patrouille de police municipale remarque une Renault Clio dont le conducteur commet plusieurs infractions au Code de la route.
Les policiers tentent de procéder à un contrôle. Mais l’automobiliste refuse d’obtempérer, accélère et prend la fuite.
Une course-poursuite s’engage sur plus de douze kilomètres, à vive allure, mettant potentiellement en danger les policiers et les autres usagers de la route.
À hauteur du péage de Vedène, sur l’autoroute A7, une seconde patrouille intervient pour intercepter le véhicule.

C’est alors que tout bascule.

Selon le récit rapporté par NCI Police, le conducteur percute une voiture de police, roule sur le pied d’un agent et coince Théo contre les installations du péage.
Théo lui ordonne d’éteindre son moteur et de sortir du véhicule. Mais l’automobiliste tente de se dégager.

Craignant pour sa vie, Théo fait usage de son arme à deux reprises.

Le conducteur, âgé de 29 ans, est mortellement blessé.
Cette mort est un drame. Mais les circonstances dans lesquelles elle est survenue doivent être examinées dans leur totalité.
L’automobiliste, prénommé Cheikh, avait déjà été condamné pour des délits routiers et des refus d’obtempérer. Selon NCI Police, il venait de sortir de détention et ne disposait plus d’un permis de conduire valide.
Ces antécédents ne justifient évidemment pas sa mort. Ils rappellent néanmoins le contexte d’une intervention qui a commencé par un refus de contrôle et s’est achevée dans une confrontation extrêmement dangereuse.

Aujourd’hui, c’est Théo qui doit répondre de son geste devant la justice.

Nous ne demandons pas que les policiers bénéficient d’une impunité particulière. Nous demandons que leur action soit appréciée en tenant compte des dangers auxquels ils sont réellement confrontés.
Un policier qui se retrouve coincé contre une installation par un véhicule en mouvement peut légitimement craindre pour son intégrité physique et pour sa vie.
C’est précisément cette question qui doit être examinée : Théo a-t-il fait usage de son arme pour se protéger d’un danger immédiat ?
La justice doit pouvoir y répondre sereinement, sur la base des preuves et des circonstances précises de l’intervention.


Nous demandons au garde des Sceaux :


1 Que les circonstances exactes de l’intervention soient pleinement établies, notamment les manœuvres du véhicule, les blessures subies par les agents et le danger auquel Théo était exposé.


2 Que la question de la légitime défense soit examinée avec toute la rigueur nécessaire
, en tenant compte de la situation concrète dans laquelle le policier a dû prendre sa décision.


3 Que la présomption d’innocence de Théo soit scrupuleusement respectée,
sans qu’une mise en examen soit présentée comme une déclaration de culpabilité.


4 Que les policiers confrontés à des refus d’obtempérer dangereux bénéficient d’un cadre juridique clair, leur permettant d’accomplir leur mission tout en respectant les exigences de nécessité et de proportionnalité.


5 Qu’une réflexion soit engagée sur la protection juridique des forces de l’ordre, particulièrement lorsqu’elles sont exposées à des véhicules utilisés de manière dangereuse.


Ne laissons pas Théo affronter cette épreuve dans l’indifférence !


Théo a choisi de servir ses concitoyens en devenant policier municipal. Cette nuit-là, il accomplissait sa mission de protection de la population.
Il doit aujourd’hui se défendre dans une procédure judiciaire dont les conséquences peuvent bouleverser son existence.


Signer cette pétition, ce n’est pas demander une justice d’exception pour les policiers. C’est demander une justice qui examine tous les faits, sans oublier les risques auxquels ils sont confrontés.


Derrière Théo, il y a tous les policiers et gendarmes qui, chaque jour, doivent prendre des décisions difficiles, parfois en quelques secondes, pour assurer notre sécurité.


Signez cette pétition pour demander que la situation de Théo soit examinée avec équité, que sa présomption d’innocence soit respectée et que les circonstances de son intervention soient pleinement prises en compte.


Philippe Gibelin

Président de NCI France rebelle

J’apporte mon soutien à la France Rebelle
https://la-france-rebelle.fr/faire-un-don/

Pétition lancée le 07 novembre 2026

Objectif : 5000 signatures

46 signatures

Yann

a signé la pétition

il y a 11 minutes

Benoît

a signé la pétition

il y a 13 minutes

Anaïs

a signé la pétition

il y a 32 minutes

Christelle

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il y a 1 heure

Ethan

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il y a 1 heure

Hélène

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il y a 1 heure

Marie-Hélène

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il y a 2 heures

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