Hier soir, nos militantes lyonnaises ont fait un happening devant une conférence menée par Rima Hassan à l’Institut d’Études Politiques de Lyon. Nos militantes, au nombre de cinq, ont été agressées aux abords du meeting. Non loin d’elles, une quinzaine de jeunes hommes étaient présents pour assurer leur sécurité. Ces hommes n’ont pas pu leur porter secours, car au même moment, ils ont été poursuivis par un groupe d’une trentaine d’antifas.
L’un d’entre eux, Quentin, 23 ans, a été attaqué avec une extrême violence. Les antifascistes l’ont fait tomber à terre et l’ont tabassé, le laissant pour mort dans la rue.
Quentin a été balayé au sol, son crâne a tapé, puis il a été lynché à coups de pieds. Ses agresseurs étaient cagoulés, armés de gants coqués et de lacrymos, laissant peu de doute sur la préméditation de leur attaque.
Quentin a été transporté à l’Hôpital Édouard-Herriot à la suite de ses blessures, inconscient. Il souffrait de nombreuses lésions cérébrales.
Il a ensuite été placé dans un coma artificiel, en état de mort cérébrale.
L’extrême-onction lui a été donnée par un prêtre.
Nos militantes, auraient reconnu parmi les agresseurs un homme du nom de Jacques-Élie Favrot, collaborateur du député La France insoumise Raphaël Arnault et membre actif de la Jeune Garde.
Le gouvernement doit prendre ses responsabilités et classer la mouvance « antifa » sur la liste des organisations terroristes.
Avec le collectif Némésis, nous alertons depuis de nombreuses années sur la dangerosité de ces groupes et sur l’extrême violence dont ils sont capables. Les faits récents ne sont malheureusement pas isolés : ils s’inscrivent dans un climat d’intimidation, d’agressions et de pressions répétées qui visent à faire taire toute opposition idéologique par la peur et la violence.
Plusieurs pays, comme la Hongrie, la Russie ou encore les États-Unis, ont déjà classé cette mouvance comme organisation terroriste.
La France doit, elle aussi, suivre ce chemin, et agir avec fermeté face à toute forme de violence politique.
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Madame, Monsieur,
Je me permets de vous alerter avec la plus grande gravité sur les faits odieux survenus hier soir, jeudi 12 février 2026, aux abords de l’Institut d’Études Politiques de Lyon, lors d’une conférence animée par l’eurodéputée Rima Hassan.
Les militantes lyonnaises du collectif Némésis, seulement cinq jeunes femmes, ont organisé un happening pacifique pour dénoncer la présence de cette figure controversée. Elles ont été violemment agressées. Non loin, une quinzaine de jeunes hommes bénévoles assuraient leur protection. Ces derniers n’ont même pas pu intervenir : au même moment, ils étaient poursuivis et attaqués par un groupe d’une trentaine d’individus se réclamant de la mouvance antifa.
Parmi eux, Quentin, âgé de 23 ans, a été victime d’une sauvagerie inouïe. Jeté au sol, son crâne a violemment heurté le pavé, puis il a été lynché à coups de pied par des agresseurs cagoulés, équipés de gants coqués et de bombes lacrymogènes – des signes évidents de préméditation. Laissé pour mort dans la rue, il a été transporté en urgence à l’hôpital Édouard-Herriot, inconscient, souffrant de multiples lésions cérébrales graves. Il a depuis été placé en coma artificiel et se trouve désormais en état de mort cérébrale.
Un prêtre lui a administré l’extrême-onction.
Les militantes ont reconnu parmi les agresseurs un individu nommé Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire du député La France insoumise Raphaël Arnault et membre actif de la Jeune Garde – ce groupuscule d’extrême gauche dissous en 2025 mais dont les réseaux continuent manifestement d’opérer en toute impunité.
Madame, Monsieur, cela suffit.
Depuis des années, le collectif Némésis alerte sans relâche sur la dangerosité extrême de ces groupes antifascistes autoproclamés, qui n’hésitent plus à recourir à une violence extrême, préméditée et organisée pour intimider, blesser et désormais tuer quiconque ose s’opposer à leur idéologie. Ces faits ne sont pas isolés : ils s’inscrivent dans un climat permanent d’intimidation, d’agressions physiques et de pressions visant à étouffer toute voix dissidente par la terreur.
Plusieurs pays ont déjà pris leurs responsabilités :
- Les États-Unis, sous l’administration Trump, ont classé la mouvance antifa comme organisation terroriste.
- La Hongrie a suivi cette voie en inscrivant officiellement l’idéologie antifa sur sa liste des organisations terroristes.
- La Russie traite également ces groupes comme des menaces terroristes.
La France, patrie des droits de l’homme, ne peut plus fermer les yeux face à ce terrorisme politique de gauche qui s’attaque à des femmes, tabasse des jeunes jusqu’à les laisser pour morts et opère en toute impunité sous le regard bienveillant, ou complice, de certaines sphères politiques.
Nous vous demandons solennellement d’agir sans délai :
- Soutenir ou initier une procédure visant à classer la mouvance « antifa » (ainsi que ses avatars comme la Jeune Garde et ses réseaux affiliés) sur la liste des organisations terroristes en France.
- Exiger une enquête approfondie sur les liens entre ces agresseurs et certains collaborateurs d’élus de la France insoumise.
- Défendre fermement le droit à la liberté d’expression et à la sécurité physique de tous les citoyens, y compris ceux qui ne partagent pas l’idéologie dominante dans certains milieux universitaires et politiques.
Le sang de Quentin est sur les trottoirs de Lyon, et les mains des antifas. Il est temps que l’État prenne ses responsabilités et mette fin à cette spirale de violence gauchiste.
Dans l’attente de votre réponse ferme et rapide sur ce sujet qui relève désormais de la sécurité nationale, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma haute considération et de mon profond respect pour votre engagement au service des Français.
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