Le résultat des élections en Saxe, avec la victoire de l’AfD, le dit sans détour : les Européens en ont assez des réponses woke et refusent la submersion migratoire. Il est urgent d’ouvrir le débat sur la remigration.
Arrêter les flux ne suffira pas. En France, la fécondité des femmes immigrées reste proche de 2,3 enfants, tandis que celle des femmes nées en France recule. Les naissances d’au moins un parent étranger augmentent, celles de deux parents français baissent.
Même à flux nuls, le basculement se poursuit.
L’immigration extra-européenne de masse n’est plus un simple fait social. C’est un bouleversement démographique qui transforme l’identité des nations, affaiblit la confiance civile, abaisse le niveau scolaire, pèse sur la sécurité comme sur les finances publiques. Il s’agit d’une colonisation de peuplement, pas d’un « enrichissement » : plus de bouches à nourrir, plus de recours aux aides, moins de logements disponibles, une surreprésentation constante dans la délinquance.
Les peuples européens ont droit à la continuité historique. Pendant cinq mille ans, le substrat de l’Europe est resté remarquablement stable. Langues indo-européennes, culture grecque et latine, héritage chrétien +: de Gaulle le formulait ainsi : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
La remigration n’est pas une chimère. L’histoire connaît des retours de populations : Traité de Lausanne, Pieds-noirs, États baltes. Elle désigne aujourd’hui cinq leviers, dans cet ordre : arrêt de toute immigration nouvelle ; renvoi des clandestins et des délinquants ; non-renouvellement des titres de séjour de ceux qui ne subsistent plus par leur travail ; déchéance et éloignement des binationaux inassimilés et hostiles ; encouragement au retour des étrangers non assimilés.
Ce débat est verrouillé par le gouvernement des juges : CEDH, CJUE, Conseil constitutionnel, Conseil d’Etat et Cour nationale du droit d’asile placent les droits individuels du migrant au-dessus du bien commun du peuple d’accueil. Selon les critères en vigueur, des centaines de millions de personnes seraient éligibles à l’asile en France. Une nation qui ne peut plus choisir qui entre, qui reste et qui part n’est plus souveraine. Nous ne demandons pas un décret improvisé. Nous demandons que la question cesse d’être un crime de pensée.
Nous exigeons :
• Un débat public et parlementaire officiel sur la remigration dans les six mois.
• Une commission d’enquête sur le coût de l’immigration, les naissances d’origine étrangère, la délinquance et le blocage des éloignements par les juridictions.
• La fin du tabou : le mot « remigration » doit pouvoir être prononcé à la tribune et dans l’audiovisuel public.
• Un examen de souveraineté : opt-out migratoire à la danoise, remise en cause du regroupement familial, primauté de la loi nationale.
• L’arrêt des subventions aux lobbies immigrationnistes et la réserve des aides non contributives aux seuls nationaux.
La démocratie, ce n’est pas seulement voter, c’est aussi pouvoir nommer le problème. Si une partie de l’Europe le fait déjà, la France n’a aucune raison de rester le pays où l’on a le droit de tout dire… sauf cela.
Signez pour ouvrir le débat. Signez pour l’Europe de nos enfants.
Pour peser dans ce combat vital et passer à l’action, rejoignez-nous lors de notre grand rassemblement le 31 octobre 2026 à Paris !
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👉 https://my.weezevent.com/remigration-ouvrons-le-debat
Jean-Yves Le Gallou
Président de Polémia
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